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"LES PAYSAGES DES QUARTIERS DE BETHUNE"

Le Centre Historique, un lieu de rencontreRue du Bellonet, le centre historique

Le centre-ville, organisé autour de la Grand-Place, reste le quartier névralgique de Béthune, bien qu’il n’en représente pas la véritable genèse. Son identité est fortement marquée par l’héritage médiéval, symbolisé par le Beffroi et la place de marché, espace d’échanges et de rencontre entre les habitants. Aujourd’hui, les remparts féodaux ont disparu depuis longtemps et le centre continue à fédérer les Béthunois. Lieu de rassemblement,
la Grand-Place réunit les habitants lors d’événements culturels forts.

Catorive, berceau de BéthuneLa tradition batelière

Le quartier de Catorive, au nord de Béthune, constituerait le point d’origine de la ville, qui serait née au bord de l’eau  à l’époque mérovingienne. Le développement d’un port au XVIe siècle offre à la ville le prestigieux statut de cité batelière, en assurant le transport fluvial du charbon, du grain et des draps. A partir de 1870, l’essor du charbon donne au quartier un souffle de renouveau qui durera un siècle. Aujourd’hui, la mémoire de ce riche passé s’éloigne peu à peu et les témoins de l’effervescence batelière du quartier Catorive se font de plus en plus rares. Mais cette mémoire perdure néanmoins à travers des événements culturels comme la Fête de la Batellerie. L’occasion pour les anciens bateliers de transmettre leur fier héritage.

Le Quartier des CheminotsLe quartier des Cheminots

Après la Première Guerre Mondiale, avec la reconstruction et l'explosion industrielle, la ville accueille des vagues successives d'immigrants étrangers pour pallier le manque de main d'oeuvre.

La Compagnie des Chemins de Fer du Nord, alors 1er employeur de Béthune, aménage une vaste cité-jardin. Le quartier devient rapidement "une ville dans la ville", avec ses écoles, ses commerces, sa salle des fêtes...

Parallèlement, l'activité minière donne naissance à la Cité du 8Ter, où la Compagnie des Mines installe de nombreuses familles polonaises. Dès lors, l'identité du quartier se forge sur cette forte communauté polonaise, profondément attachée à ses traditions. Jusqu'aux années 1980, ces deux quartiers restent très enclavés. Peu à peu, de nouvelles populations ouvrent ces communautés. Les échanges avec le reste du territoire sont aujourd'hui plus fluides, mais la passerelle de la Gare reste encore une frontière symbolique que la ville cherche peu à peu à effacer.

Le Mont Liébaut, dernier néPlace de la Communication

La Deuxième Guerre Mondiale marque le début du déclin de l'activité minière dans la région et Béthune doit s'engager dans une reconversion industrielle. Pour faire face à la pénurie de logement, la Ville lance la construction d'une Zone d'Urbanisme Prioritaire (ZUP) dans les années 1960 et 1970, aménagement qui modifie radicalement le paysage.

Rapidement, le quartier s'humanise avec l'installation d'écoles, de commerces et l'organisation de rassemblements populaires. La vie du quartier est, à cette époque, marquée par une forte cohésion sociale. Dans les années 1980, alors que l'image du quartier se ternit et que les logements se vident peu à peu, plusieurs initiatives sont lancées pour créer du lien avec le centre-ville.

L'aménagement de la Rotonde sur l'ancienne friche industrielle offre au quartier un regain d'attractivité. Aujourd'hui, le Mont Liébaut continue à se forger son identité et la volonté d'ouvrir le quartier au reste du territoire reste forte. Le Festival Z'Arts Up est un bel exemple de ce lien que la ville a réussi à créer entre les quartiers.


Béthune 2011



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Flash Info

  • Les travaux de toiture de la médiathèque Jean Buridan ont débuté. Les locaux sont donc fermés mais un local situé place de l'Europe, Centre Jean Monet 2, entrée B, vous accueillera durant les travaux